Sauvegarde et plan de reprise · Genève

Sauvegarde informatique
pour PME à Genève

Une sauvegarde ne vaut que si elle se restaure. CompuQuick met en place, pour les PME, les cabinets et les indépendants du canton, une sauvegarde automatique, chiffrée et vérifiée, avec une copie sur place pour repartir vite et une copie hors site pour survivre au pire.

L'essentiel
  • Méthode 3-2-1 : trois copies, sur deux supports différents, dont une hors du bureau.
  • Matériel : NAS Synology sur place, logiciel Acronis, copie chiffrée dans un centre de données en Suisse.
  • Tests de restauration réguliers, parce qu'une sauvegarde jamais testée n'est qu'un espoir.
  • Supervision comprise dans les contrats Business et Premium, dès CHF 500.- par mois.
La méthode

La règle 3-2-1, expliquée simplement

Les professionnels de la sauvegarde résument la bonne pratique en trois chiffres. Il faut d'abord trois copies de chaque donnée importante : l'original, plus deux sauvegardes. Ces copies vivent ensuite sur deux supports différents, par exemple le serveur et un NAS, pour qu'une même panne ne les emporte pas ensemble. Enfin, une copie au moins se trouve hors du bureau, pour résister à un incendie, à un vol ou à un dégât d'eau.

Face aux rançongiciels, une exigence s'est ajoutée : une copie doit être hors ligne ou immuable, c'est-à-dire impossible à modifier ou à effacer depuis le réseau de l'entreprise. Sans elle, un attaquant qui chiffre vos fichiers chiffre aussi vos sauvegardes. Le risque est réel : au premier semestre 2026, l'Office fédéral de la cybersécurité a recensé 79 attaques par rançongiciel en Suisse.

Microsoft 365

Vos e-mails et OneDrive sont-ils sauvegardés ?

Beaucoup d'entreprises pensent que Microsoft 365 sauvegarde tout. En réalité, Microsoft garantit que le service fonctionne, mais la récupération d'un fichier ou d'un e-mail supprimé reste limitée dans le temps : la corbeille de SharePoint et de OneDrive, par exemple, conserve les éléments effacés 93 jours, puis ils disparaissent.

Un collaborateur qui efface un dossier par erreur, ou un compte piraté qui supprime une boîte mail, peut donc coûter des années d'historique si personne ne s'en aperçoit à temps. C'est pourquoi nous recommandons, quand vos données vivent dans Microsoft 365, une sauvegarde indépendante de la messagerie, de OneDrive et de SharePoint : Acronis, que nous utilisons déjà pour les postes et les serveurs, sait aussi la faire.

Mise en place

Ce que nous mettons en place, étape par étape

  1. Inventaire des données : quels dossiers, quelles bases, quelles boîtes mail, et combien d'heures de travail vous pouvez accepter de perdre (le RPO).
  2. Sauvegarde sur place sur un NAS Synology, automatique et chiffrée, pour restaurer en quelques minutes un fichier ou un poste.
  3. Copie hors site, chiffrée avant de quitter vos locaux et conservée dans un centre de données en Suisse.
  4. Tests de restauration : nous restaurons régulièrement un échantillon, pour vérifier que tout repart vraiment.
  5. Plan de reprise d'activité (PRA) : l'ordre de redémarrage, les contacts et le délai visé (le RTO), écrits noir sur blanc.
Budget

Combien coûte une sauvegarde professionnelle ?

Le budget dépend du volume de données et du nombre de postes. Il se compose de trois éléments, que nous détaillons toujours séparément sur le devis :

  • Le matériel : un NAS Synology à quatre baies, comme le DS923+, démarre autour de CHF 550.- sans les disques.
  • L'installation, facturée au tarif horaire de CHF 185.-, ou forfaitisée sur devis.
  • Le stockage hors site, facturé chaque mois selon le volume sauvegardé.

La supervision des sauvegardes, avec l'alerte en cas d'échec et le rapport mensuel, est comprise dans les contrats de maintenance Business et Premium. Pour une protection plus large, la page cybersécurité décrit l'audit, le pare-feu et la protection des postes.

FAQ

Questions fréquentes sur la sauvegarde informatique

Au moins une fois par jour pour les données de travail, et plus souvent pour ce qui change en continu, comme une comptabilité ou des dossiers de patients. La bonne fréquence découle d'une question simple : combien d'heures de travail pouvez-vous accepter de perdre ? Si la réponse est « une matinée », il faut une sauvegarde toutes les quelques heures, et c'est ce que nous réglons avec vous au départ.

Pour un particulier, un disque externe que l'on débranche après chaque sauvegarde reste un bon début. Pour une entreprise, en revanche, il ne suffit pas : il dépend de la personne qui pense à le brancher, il reste souvent au bureau à côté de l'ordinateur, et un rançongiciel chiffre aussi le disque s'il est connecté au moment de l'attaque. Une sauvegarde professionnelle tourne toute seule, garde plusieurs versions des fichiers et envoie une copie hors du bureau.

Dans un centre de données situé en Suisse. Les fichiers sont chiffrés avant de quitter vos locaux, si bien que le prestataire de stockage ne peut pas les lire. Cette organisation garde vos données sous le droit suisse, ce qui compte pour un cabinet médical, une étude d'avocats ou une fiduciaire.

La nLPD n'impose pas de méthode précise, mais elle exige des mesures techniques et organisationnelles adaptées au risque pour protéger les données personnelles (art. 8). Son ordonnance d'application, l'OPDo, précise que ces mesures doivent notamment garantir la disponibilité des données et permettre de rétablir rapidement l'accès après un incident physique ou technique (art. 3). Une sauvegarde régulière, et testée, est la façon la plus directe d'y répondre.

D'abord, débranchez les machines du réseau sans les éteindre, puis appelez-nous au +41 79 413 38 73 : les traces de l'attaque aident à comprendre par où elle est entrée. Ensuite, on ne paie pas la rançon, et on restaure depuis la copie qui était hors ligne ou immuable, sur des machines nettoyées. Si des données personnelles ont pu fuiter, la nLPD impose en plus d'annoncer l'incident au Préposé fédéral (PFPDT) dans les meilleurs délais.

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